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Musique classique et opéra par Classissima

Daniel Barenboïm

dimanche 24 juillet 2016


Classiquenews.com - Articles

24 mai

Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016.

Classiquenews.com - Articles Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N°1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016. La symphonie nº 1 en la bémol majeur op. 55 a été écrite par Edward Elgar en 1907. Le compositeur projetait dès 1898 d’écrire une symphonie à programme sur la vie du général victorien Charles Gordon, mais il en abandonna peu à peu l’idée pour écrire une partition purement musicale. Il s’agit de la première de ses trois symphonies (la troisième n’existe qu’à l’état d’amorce et laissée à l’état de fragments). La puissance et le souffle n’écartent pas un réel sens du raffinement en particulier orchestral. Créée le 3 décembre 1908 sous la direction de Hans Richter, avec le Hallé Orchestra à Manchester, la première symphonie de Elgar fut immédiatement applaudie triomphalement, totalisant près de 80 réalisations des la première année. Pour Nikkish, il s’agissait de la 5ème symphonie de Brahms. A l’époque où règne la sensibilité Belle Époque d’un Proust, qui vient de commencer l’écriture de sa Recherche (1906…), Elgar exprime simultanément une vision tout autant raffinée, aux resonances multiples, d’une profondeur qui saisit malgré la langue des plus classiques, néo brahmsienne du musicien de l’Empire. La marche d’ouverture du premier mouvement indique clairement l’appartenance d’Elgar à la grande tradition qui le lie à Beethoven et à Brahms mais aussi à une certaine pompe cérémonielle, majestueuse et noble propre à la grandeur de l’Empire britannique. La langue très classique et instrumentalement, extrêmement raffinée d’Elgar montre combien le compositeur s’inscrit dans la grande écriture philharmonique celle du post wagnérien et si original Franck, du flamboyant Richard Strauss dont l’excellente instrumentation et la grande séduction mélodique ont été idéalement assimilés (la suavite mélodique d’un Puccini est aussi très présente ). Elgar mêle avec une fluidité pleine d’élégance, une précision portée par une belle énergie, et la quête permanente d’une innocence (pourtant à jamais perdue). Maître incomparable des alliages de timbres comme de l’équilibre général, Daniel Barenboim soigne cette alliance subtile de sentiments et d’atmosphères en apparence contradictoires : certitude majestueuse, tendresse nostalgique, entre pompe, circonstance et pudeur plus intime. .. La rondeur impressionnante des cuivres somptueux, – d’une portée wagnérienne, et l’émergence des mélodies plus légères sont remarquables d’éloquence et d’ intonation car la baguette n’est jamais épaisse mais au contraire détaillée, analytique et finement dramatique, d’une expressivité intérieure et fluide. Le chef sait aussi mette en lumière l’unité préservée du cycle dans son entier grâce à la réitération cyclique de la mélodie à la flûte dont il sait exprimer cette insouciance enchanteresse spécifique. Le 2ème mouvement convainc idéalement grâce à l’équilibre souverain des pupitres là encore ; Barenboim convainc par la motricité exemplaire, précise, nuancée, par un allant général jamais lourd, trépidant qui électrise tout le grand corps orchestral mis en dialogue avec des éclats tendres au bois et vents d’une douceur réellement ineffable; sa direction témoigne d’un art de la direction qui sait cultiver les effets et tout le potentiel d’un grand orchestre pourtant étonnement ciselé et poétique, avec un sens inouï des détails de la fluidité dramatique (violon solo, harpe, cordes gorgées d’exaltante vitalité); c’est assurément ce mouvement qui combine le mieux allusivement la pompe du début, une innocence mélodieuse, cultivant aussi un souffle irrépressible, avant l’émergence du superbe Adagio que le chef choisit de déployer dans la continuité enchaînée avec une pudeur et une profondeur impressionnante voire le sentiment d’une grandeur impériale (superbes cors). Le chef exprime tout ce que le mouvement contient de la blessure coupable (wagnérienne : alliance cors / timbales, référence à Tristan), – sublime fusion de la noblesse et de la nostalgie. Daniel Barenboim excelle dans la richesse de ton obtenue avec une précision admirablement sculptée (sens étonnant du détail : chant des clarinettes, vibrato filigrané des cordes) diffusant un sentiment de détente, de suspension, de plénitude, alors dans la continuité de la Symphonie. En en révélant comme peu avant lui, la profonde unité souterraine qui solidifie sa puissante structure, en sachant ciseler toute la somptueuse parure instrumentale, pointilliste et scintillante, le chef signe une lecture superlative, l’une de ses meilleures réalisations symphoniques de surcroît au service d’un compositeur méconnu, régulièrement absent des salles de concerts. Clic de classiquenews de mai et juin 2016. Cd, compte rendu critique. ELGAR : SYMPHONIE N°1, 1908. Staatskappelle de Dresde, Daniel Barenboim (1 cd Decca 2014). CLIC de classiquenews de mai et juin 2016.

Les bons plans de la musique classique

14 juillet

Encore des précommandes : Haendel/Harnoncourt, Mozart/Barenboim, intégrale Harnoncourt

Oubliés dans le précédent billet, deux coffrets tout aussi indispensables sont également en précommande à moitié prix sur Amazon.fr... Voici cette omission réparée ! Georg Friedrich Haendel : 5 oratorios (9 CD) Nikolaus Harnoncourt (enr. 1976-1985) 30 € 16,99 € Wolfgang Amadeus Mozart : concertos pour piano (10 CD) Daniel Barenboim, English Chamber Orchestra (enr. 1967-1974) 32 €




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3 avril

Yehudi Menuhin, centenaire 2016

Anniversaire Yehudi Menuhin (1916-1999) : le centenaire Menuhin 2016. Musicien fraternel. Le 22 avril 2016 marque les 100 ans du violoniste et chef américain Yehudi Menuhin, figure majeure de l’histoire musicale du XXè et pour tous les artistes et interprètes, un modèle moral d’abnégation, de générosité, d’humanisme… Précocité, richesse du répertoire, souci des créations, mais aussi finesse et intelligence voire subtilité musicale, autant de facettes dérivées de ses maîtres (légendaires) dont les premiers restent Enesco (dont il est l’élève dès 1927 à 11 ans!) et Adolf Busch (aux étés 1929 et 1930), Yehudi Menuhin est la grande figure du violoniste, virtuose et humaniste. A la perfection d’une pureté expressive et poétique absolue, l’interprète ajoute l’évidence de la grâce, la présence tangible de l’âme en musique ; l’enfant, l’adolescent respire musique, pense musique, vit musique ; soucieux de révéler au monde, l’harmonie dont l’homme est capable, Yehudi Menuhin n’eut de cesse d’incarner cet idéal du spirituel et du sensuel, du fraternel et de l’universel, déjà par lui-même (union / fusion esprit et corps réalisées grâce au yoga qu’il pratiqua quotidiennement), afin d’exprimer et de communiquer tangiblement les bénéfices de la musique pour tous. Né en 1916, décédé en 1999, le violoniste et chef américain traverse tout le XXè, recueillant les souffrances de ses contemporains telles des sources de dépassements fraternels majeurs, révélant pour tous combien la musique est ce baume au coeur, ce medium permettant de vaincre la violence et la barbarie par une remise en ordre, en harmonie de la société humaine. Comme Rostropovitch, le travail artistique de Menuhin est surtout un engagement pour l’humanité. Jouer c’est penser, communiquer, exprimer avec l’autre. Souffrir et grandir avec lui. De son enfance à l’âge adulte, Menuhin a su conserver son innocence et son espérance intactes. Une acuité qui relève de l’omniscience comme un gardien de la pureté pourtant éprouvée (par les guerres et les atrocités de la barbarie environnante). PACIFICATEUR pour le grand pardon. Le jeune homme tolérant, apôtre de la réconciliation, sut régénérer le dernier Bartok auquel il commandait la Sonate pour violon, dernier sommet d’un créateur accablé, usé ; de même, il sut défendre le vieux Furtwängler, suspecté de connivence passive avec le nazisme : Menuhin lui apporta un soutien indéfectible pour sa dénazification (Berlin, septembre 1947). Dans l’adversité, les hommes sont touts frères, se soutenant, s’épaulant, se comprenant : une vision humaniste et résolument pacifique que tend à affirmer et transmettre le chef Daniel Barenboim vis à vis du conflit Israelo-Palestinien… C’est pourquoi dans tous les fronts où Menuhin s’affirma, il faut voire et le musicien et l’homme sublime, éblouissant littéralement par sa hauteur de vue et sa discipline morale. Le violon compassionnel de Yehudi Menuhin se distingue entre tous : il a souffert avec tous, quand tous aujourd’hui veulent briller individuellement en se réclamant de sa figure. Il faut écouter le violoniste sage, humaniste soucieux du sens comme du salut, dans Bach et Mozart, mais aussi comme chambriste (avec Kempff dans Beethoven) surtout pilier rayonnant d’une mécanique familiale, jouant avec son fils Jeremy et sa soeur cadette Hephzibah, sa cadette, aussi voire plus musicienne encore que lui… A tout un chacun, Yehudi Menuhin aura dévoilé la force spirituelle de la musique pour le bienfaits des hommes, pour l’évolution heureuse de nos sociétés. PEDAGOGUE. Son activité altruiste se concrétise entre autres en Angleterre où il fonde l’Ecole Menuhin à Cobham (Surrey, en 1962), puis en Suisse à Gstaad (il est devenu citoyen suisse en 1970) dont l’actuel Festival souhaite perpétuer sa conception de la musique, entre dépassement artistique et engagement humaniste. En 1994, le violoniste anobli par la Reine (1993), crée le programme MUSE, cycle d’éducation artistique pour les enfants pour prévenir les effets de la violence et du racisme comme de tous les extrêmismes. Donner une voix à ceux qui en sont privés, réduire l’exclusion, favoriser l’entente et le partage grâce à l’art et à la musique… En général, ses concerts d’après guerre, après la douleur et la compassion des temps de guerre, sont les meilleurs de sa carrière de récitaliste ; ainsi les programmes Beethoven Brahms, Mendelssohn des années 1950, certains sujets d’enregistrements, sont-ils particulièrement vénérés. Ouvert, tolérant, curieux, ayant comme Bernstein le goût des autres, Menuhin expérimente de nouvelles orientations musicales au gré de ses rencontres ; deux seront marquantes, parce qu’elles lui apportent le bénéfice d’un élément jusque là étranger à son art (déjà grand) mais si essentiel pour l’harmonie de son âme artistique : l’improvisation. Expérience vécue et approfondie ainsi avec les instrumentistes Ravi Shankar et le violoniste Stephane Grappelli dont les concerts ensemble dans les années 1980 marquent un nouvel accomplissement du métier et de l’approche musicale et humaine. Bilan des éditions spéciales 2016 (celles que nous avons reçues) : Yehudi Menuhin : the complete american Victor recordings : 6 enregistrement des débuts 1929 – 1952 — 6 cd RCA red seal / Sony classical (dont le Concerto de Bruch 1945 et 1951 respectivement avec Pierre Monteux puis Charles Munch ; sans compter l’éblouissant témoignage Bartok : Concerto pour violon et Sonate avec Antal Dorati et le pianiste Adolph Baller en 1947 et 1949). Coffret Yehudi Menuhin : le violon du siècle (pour reprendre le titre du docu de Monsaingeon) : aperçu de l’art du violoniste américain comme concerttiste dans Bach, Vivaldi (les Quatre saisons), Viotti, Beethoven, Mendelssohn, Tchaikovski, Brahms, Paganini ; comme chambriste (Beethoven, Brahms, Schubert, Mozart, Bach, Franck, Fauré … 3 cd Warner classics



Carnets sur sol

25 mars

Indiscrétions

Le réseau lutinant bruisse de nouvelles. En attendant la prochaine notule (des Passions bachiques bachéennes, de Beaumarchais-Salieri, de Don César de Bazan, du carnet d'écoutes discographique, du panorama de couverture vocale, qui sortira le premier ?), voici quelques annonces, estimé lecteur, qui retiendront peut-être votre attention quelques instants. À la Philharmonie et dans quelques autres lieux. BAROQUE ¶ Messe à huit chœurs de Benevoli par Niquet. ¶ (Une des) Brockes-Passion de Telemann. ¶ Rodelinda de Haendel (TCE). CLASSICISME ¶ Armide de Gluck par Minkowski (Arquez, Barbeyrac). ¶ Il Matrimono segreto de Cimarosa (CNSM). ROMANTISME ¶ Fidelio par l'Orchestre de Chambre de Paris avec mise en scène. ¶ Il Signor Bruschino de Rossini (TCE). ¶ Ermione de Rossini (TCE). ¶ Le Comte Ory de Rossini avec Julie Fuchs. (Favart) ¶ Norma sur instruments d'époque avec Bartoli (TCE). ¶ La Reine de Chypre d'Halévy (TCE), avec Bru Zane. Pour l'avoir lue au piano il y a quelques années, pas l'œuvre du siècle, mais l'intrigue est plutôt animée et les ensembles agréables. Du Halévy, en somme ; ni plus, ni moins. ¶ Elias de Mendelssohn par Pichon (avec le chœur Pygmalion, ce sera une tuerie). ¶ Des Scènes de Faust de Schumann qui promettent de figurer parmi les meilleures jamais données (Gerhaher, Selig, Chœur de l'Orchestre de Paris, Harding !). ¶ Le Paradis et la Péri de Schumann par Harding (avec Karg, Royal, Staples, Goerne !). ¶ Œuvres d'après Ossian de Niels Gade par Équilbey et Rouen – très rare et intriguant, mais la musique danoise de cette époque, et Gade en particulier, n'est pas forcément la plus passionnante du legs scandinave. ¶ Simone Boccanegra avec Radvanovsky et Tézier (TCE). ¶ La Nonne sanglante de Gounod, bijou qui n'est servi que dans un français approximatif au disque, depuis peu (CPO). (Favart) ¶ Deutsches Requiem de Brahms par Dohnányi et le Chœur de l'Orchestre de Paris (Karg, Nagy). ¶ Hamlet de Thomas, avec Devieilhe et Degout. (Favart) ¶ Offenbach, Fantasio. De l'Offenbach sérieux. Pas l'œuvre du siècle, mais plutôt bien faite dans l'ensemble, on doit passer un bon moment si le visuel est à la hauteur. ¶ Les Pêcheurs de Perles avec Fuchs, Dubois, Sempey. ¶ Carmen avec Lemieux et Spyres (profil inhabituel et très adéquat, très curieux de l'entendre, même si je ne tenterai vraisemblablement pas Carmen dans un théâtre onéreux à mauvaise visibilité saturé des glottophiles les plus purulents de la ville !). ROMANTISME TARDIF ¶ Tchaïkovski, La Pucelle d'Orléans par Sokhiev et le Bolshoï ! ¶ Intégrale Bruckner (couplage concertos de Mozart) par Barenboim et la Staatskapelle Belin (Philharmonie). Et la Quatrième par Inbal et le Philharmonique de Radio-France ! ¶ Andrea Chénier avec Harteros et Kaufmann (TCE). ¶ Plein de Mahler, dont une Dixième complète (Cooke n°?) par Harding (la Deuxième aussi, intéressante pour le chœur !), et la Sixième par le LSO et Rattle. ¶ Saint-Saëns, Le Timbre d'argent, une rareté considérable ! (Favart) ¶ À nouveau Aladdin de Nielsen, cette fois par le Capitole de Toulouse et Sokhiev. PREMIER VINGTIÈME ¶ Pelléas avec Langrée, Petibon, Bou (TCE). ¶ Le Faune, Jeux et le Sacre (du Printemps) par Les Siècles et dans les chorégraphies d'origine ! ¶ Musique de chambre futuriste russe à l'amphithéâtre de la Cité de la Musique. ¶ Uirapurú, le chef-d'œuvre de Villa-Lobos – quelque chose d'un équivalent au Sacre du Printemps avec de la douceur debussyste brésilienne. Astucieusement couplé avec Argerich, ce qui va compliquer la tâche des mélomanes de bonne volonté pour trouver des places abordables, en revanche. CONTEMPORAIN ¶ Soirée Dutilleux : Métaboles, Mystères de l'Instant, L'Arbre des Songes, avec l'Orchestre National des Pays de Loire (pas une grande formation pour le son, mais en général très intéressante dans ce répertoire !). ¶ Rothko Chapel de Feldman au milieu d'un programme hétéroclite. ¶ El Niño d'Adams enfin de retour en France, ave le LSO dirigé par le compositeur. ¶ Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de MacMillan. ¶ Kein Licht de Manoury, nouvel opéra financé par le micro-mécénat façon crowdfunding. (Favart) ¶ Geek Bagatelle de Cavanna, avec l'Orchestre de Picardie et le Chœur de Smartphones d'Abbeville. LIED & MÉLODIE Comme à chaque fois, entièrement concentré sur un week-end : Bauer dans le Schwanengesang, Schumann par Gerhaher, Omo Bello dans la Bonne Chanson, Immler dans les classiques, Nigl dans un programme de Monteverdi à Xenakis incluant percussions. INTERPRÈTES Martha Argerich, vu le nombre d'occurrences, doit désormais résider à Paris. Un récital français de Sabine Devieilhe avec Les Siècles, un autre, plus rare, d'Amel Brahim-Djelloul avec Pasdeloup. Leonskaja dans le Cinquième Concerto de Beethoven. Et pour le TCE, peu ou prou 100% des glottes à la mode : Yende, Kurzak, Fleming, DiDonato, Bartoli, Dessay, von Otter, Lemieux, Jaroussky, Fagioli, Flórez, Alagna, Kaufmann… (Pas de voix graves, vous aurez remarqué : même les mezzos sont sopranisants !) AUTRES ¶ Nombreux concerts participatifs (Bach, Carols de Britten…) avec ateliers afférents. ¶ Deux reprises de créations récentes (l'une d'Adwan que je trouve médiocre, l'autre de Czernowin qui sera créée quelques semaines auparavant à Amsterdam). -- Et ce n'est que le début de l'avalanche… On pourra difficilement se plaindre de l'offre, tout de même – enfin, il y a toujours des répertoires (le lied…) plus mal servis que d'autres, mais en fouinant bien, sauf à exiger de l'opéra postromantique scandinave, on trouve pas mal de choses au fil de la saison dans de plus petites salles.

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